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Par : zahia55
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Ajoutée : 03/07/2008
Mots-clés : Comment bien vivre le départ des enfants de la maison ? 
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COMMENT BIEN VIVRE LE DÉPART DES ENFANTS DE LA MAISON ?
0806 depart enfant 70 Ilpeut être difficile de voir son enfant quitter le domicile familial.Pour éviter que cette étape ne soit douloureuse, suivez les conseils deBrigitte Bloch-Tabet, auteur de "Lorsque l'enfant s'en va", auxéditions Chiron.

 
L'expert
 
 
0806 départ enfant 100
  • Brigitte Bloch-Tabet : auteur de "Lorsque l'enfant s'en va", aux éditions Chiron.
 

Le départ d'un enfant du domicile familial est-il forcément douloureux pour les parents ?

Laplupart des parents ne s'en portent pas plus mal que ça. Il y en a mêmequi sont soulagés, et qui se disent "bon débarras". En effet, ils ontenfin du temps à eux, du temps pour s'adonner à leurs activitésfavorites, par exemple. D'autres se disent que le départ de leur enfantn'est que le début d'une nouvelle relation, d'adulte à adulte, plusmûre et enrichissante. Par contre, il arrive que des parents pensentque leur enfant est parti trop tôt, ils s'inquiètent, l'appellent tousles jours. Et d'autres ne supportent pas cette absence.

 

Justement, jusqu'où cela peut-il aller et comment cela se manifeste-t-il ?

Environ35 % des parents, en majorité des mères, souffrent de ce qu'on appelle"le syndrome du nid vide". C'est une dépression qu'on peut apparenter àla dépression post-partum. Je l'ai moi-même appelée la dépression"post-departum". Cela se traduit par un sentiment d'abandon, de vide,de vacuité. Les mères ont l'impression de ne servir à rien, de ne plusêtre elles-mêmes. Parfois, des symptômes assez graves aux niveauxphysiologique et psychosomatique peuvent apparaître, comme un cancer dusein ou de l'utérus, mais aussi des problèmes de peau (eczéma) oudigestifs. Ce sont généralement les organes maternels qui sont touchésou ce qui rappelle la maternité, comme les genoux qui recevaientl'enfant par exemple. Dans d'autres cas, la mère compense ce départ etdevient boulimique, hyperactive ou prostrée. Elle peut même souffrir defolie passagère en faisant comme si l'enfant était toujours là. Mais,heureusement, ces cas sont pathologiques et extrêmement rares.

 


Comment faire pour que cette transition ne soit pas trop dure ?

Ilfaut s'y préparer comme on se prépare à la retraite. C'est d'abord untravail sur soi-même. Les parents doivent intégrer le fait que leurenfant ne sera pas toujours là, savoir aussi ce qu'ils feront lorsqu'ilsera parti. Pour une mère au foyer, c'est également chercher dutravail. Même à 40 ans, il existe des stages professionnels. Et puis,il faut moins s'occuper de lui, le laisser se débrouiller, ne plusfaire sa chambre, ne plus remplir le frigo pour lui. Bref, ne pas luirendre la vie trop facile. Car ce qui se passe actuellement, c'estqu'il y a une trop grande permissivité. Les parents acceptent beaucoupde choses, la petite copine qui vient dormir à la maison,l'organisation de fêtes... Et finalement, l'enfant n'a aucune envie departir. Il faut donc faire en sorte qu'il ne se sente pas si bien queça à la maison.

 

Que faire en cas de réelle difficulté ?

Leproblème est que cette dépression est souvent cachée par d'autreschoses. A cette période de la vie, il peut s'agir de la ménopause, parexemple, ou des parents âgés qui tombent malades. Donc, on ne sait pastrop ce qui cause cet état fragile. Le gynécologue ou le médecingénéraliste peut déjà vous aider à y voir plus clair. Et après,peut-être, vous pourrez envisager de voir un psy. Car si ce départ sepasse si mal, c'est qu'auparavant, il y a déjà eu des problèmes derupture. En général, ce sont des femmes qui ont déjà mal supporté dequitter leurs parents, et plus tard, d'être abandonnées par un ou descompagnons. Du coup, le départ de leur propre enfant réactive cesentiment d'abandon. Tout le monde ne va donc pas faire ce syndrome. Nepas avoir une activité forcément très passionnante, ne plus être trèsamoureuse de son conjoint ou être sans profession, tout cela crée unterrain propice à la dépression.

 

Quels derniers conseils souhaitez-vous donner aux parents ?

Ilne faut pas paniquer et faire confiance à l'enfant. Il faut savoirqu'il est beaucoup plus responsable qu'on ne pourrait le croire. Pensezaussi qu'il peut changer radicalement. Je prends mon exemple de mère.J'avais un enfant qui ne mangeait pas, qui ne s'intéressait pas à lacuisine et maintenant, il devient cuisinier et a pris du poids. J'aiune fille qui n'était pas du tout maîtresse de maison et qui,désormais, est une très bonne maîtresse de maison. Tout peut arriver.Parfois, le fait de quitter les parents déclenche quelque chose chezl'adolescent. Les relations parents/enfant peuvent même êtremeilleures, il faut être positif. On peut vivre des instants très fortsavec lui, même si on ne le voit pas souvent. Et surtout parce qu'on nele voit pas



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