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Par : librevent2007
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Ajoutée : 07/10/2009
Mots-clés : aliment  fruit  Fruit de la passion  legume 
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FRUIT DE LA PASSION

Fruit de la passion

Fruit de la passion


 

Noms communs : fruit de la passion, fruit de la Passion, grenadille, maracuja.
Noms scientifiques :
Passiflora edulis var. edulis et var. flavicarpa.
Famille :
passifloracées.

 

POURQUOI METTRE LE FRUIT DE LA PASSION AU MENU?

  • En salade de fruits avec la mangue, la papaye et la banane, il nous transporte instantanément sous les tropiques.
  • Son jus permet de faire des coulis, des sauces, des sorbets et quoi d’autre encore!
  • Ses petites graines juteuses agrémentent à merveille un poisson ou une salade de jeunes laitues.

  • Ses petites graines fournissent des fibres alimentaires.
  • C’est une source de fer et de vitamine C.

Profil santé

Plus connue sous le nom de « fruit de la passion », la grenadille est un fruit tropical à coque dure qui renferme de nombreuses petites graines comestibles. Sa chair acidulée est juteuse et très parfumée, à tel point qu’une petite quantité suffit pour ajouter de la saveur aux boissons, salades de fruits, sorbets et autres petites gourmandises.

Principes actifs et propriétés

Plusieurs études épidémiologiques ont démontré qu’une consommation élevée de légumes et de fruits diminuait le risque de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies chroniques1,2. Quelques mécanismes d’action ont été proposés pour expliquer ces effets protecteurs; la présence d’antioxydants dans les légumes et les fruits pourrait jouer un rôle2.

Antioxydants. Les antioxydants sont des composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans le développement des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement3. Des chercheurs ont notamment observé in vitro qu’un mélange d’antioxydants provenant du jus de fruit de la passion avait la capacité de diminuer la croissance de cellules cancéreuses et d’augmenter l’activité d’un enzyme favorisant la destruction de ces cellules4.

  • Anthocyanines. Les anthocyanines sont des pigments antioxydants qui donnent une couleur prononcée aux aliments. Il existe plusieurs types d’anthocyanines; celles du fruit de la passion sont composées presque exclusivement de cyanidine5. Une revue de la littérature scientifique sur les anthocyanines indique que ces pigments auraient des propriétés bénéfiques quant à la prévention du cancer (par exemple : diminution de la formation de tumeurs chez l’animal, diminution de la croissance des cellules cancéreuses in vitro)6. Davantage d’études doivent toutefois être menées avant d’appliquer ces résultats à l’humain.
  • Lycopène. Contrairement à d’autres caroténoïdes, le lycopène n’a pas la capacité de se transformer en vitamine A dans l’organisme7. Toutefois, il possède une action antioxydante et apporterait plusieurs bénéfices à la santé8. Des concentrations élevées de lycopène dans le sang ont notamment été associées à de plus faibles incidences de maladies cardiovasculaires9 et de cancer de la prostate10. La tomate et les produits à base de tomate sont les principales sources de lycopène dans l’alimentation7,11. Des chercheurs ont aussi observé que la peau du fruit de la passion, ainsi que la couche située juste sous la peau, en contiendraient une quantité élevée12. Bien qu’on ne consomme généralement pas l’enveloppe extérieure du fruit, il demeurerait possible de bien gratter la chair en allant jusque sous la peau. L’absorption du lycopène dans le sang serait améliorée en coupant ou en écrasant l’aliment13 et en le consommant avec une source de gras13,14. Jusqu’à maintenant, le lycopène provenant spécifiquement du fruit de la passion a été relativement peu étudié.

Fibres alimentaires. Avec ses 3,7 g de fibres par portion, le fruit de la passion est considéré comme une source de fibres. Les fibres alimentaires, qui se trouvent seulement dans les végétaux, regroupent un ensemble de substances qui ne sont pas digérées par l’organisme. Une alimentation riche en fibres est associée à un plus faible risque de cancer du côlon. Elle peut aussi aider à combler l’appétit en procurant plus rapidement une sensation de satiété15. Les graines du fruit de la passion contiennent surtout des fibres insolubles16, qui peuvent aider à prévenir la constipation en augmentant le volume des selles15. Il est recommandé de consommer 25 g de fibres par jour pour les femmes de 19 ans à 50 ans, et 38 g par jour pour les hommes du même groupe d’âge17. Par ailleurs, des chercheurs ont analysé les propriétés des fibres des graines du fruit de la passion chez des animaux consommant une alimentation faisant augmenter le cholestérol sanguin. Après 30 jours, ceux qui avaient consommé cette diète en y incluant 5 % de fibres de graines de fruit de la passion voyaient une amélioration de plusieurs de leurs paramètres sanguins et de leur fonction intestinale : concentrations sanguines de cholestérol total et de triglycérides plus faibles, poids des selles plus élevé, plus grande élimination du cholestérol et des acides biliaires par les selles18. Ces auteurs rappellent toutefois que ces résultats ne peuvent être appliqués à l’humain avant que davantage d’études n’aient été effectuées à cet effet.

Autres propriétés

Le fruit de la passion est-il antioxydant?

On sait que le fruit de la passion est antioxydant, mais on ne connaît pas son indice TAC.

Le fruit de la passion est-il acidifiant?

Donnée non disponible.

Le fruit de la passion a-t-il une charge glycémique élevée?

Donnée non disponible.

Nutriments les plus importants

Voir la signification des symboles de classification des sources des nutriments

Source Fer. Le fruit de la passion est une source de fer uniquement chez l’homme, les besoins de la femme étant supérieurs. Chaque cellule du corps contient du fer. Ce minéral est essentiel au transport de l’oxygène et à la formation des globules rouges dans le sang. Il joue aussi un rôle dans la fabrication de nouvelles cellules, d’hormones et de neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Il est à noter que le fer contenu dans les aliments d’origine végétale est moins bien absorbé par l’organisme que le fer contenu dans les aliments d’origine animale. L’absorption du fer des végétaux est toutefois favorisée lorsqu’il est consommé avec certains nutriments, telle la vitamine C.

Source Vitamine C. Le fruit de la passion est une source de vitamine C. Le rôle que joue la vitamine C dans l’organisme va au-delà de ses propriétés antioxydantes. Elle contribue aussi à la santé des os, des cartilages, des dents et des gencives. De plus, elle protège contre les infections, favorise l’absorption du fer contenu dans les végétaux et accélère la cicatrisation

Que vaut une « portion » de fruit de la passion?

Poids/volume

Fruit de la passion cru, 2 fruits (36 g)

Calories

35

Protéines

0,8 g

Glucides

8,4 g

Lipides

0,3 g

Fibres alimentaires

3,7 g

Source : Santé Canada. Fichier canadien sur les éléments nutritifs, 2005.

Précautions

Allergie au fruit de la passion et au latex. L’allergie au latex, matériel utilisé notamment pour la confection de gants médicaux, peut être associée à une allergie à certains aliments comme le fruit de la passion19. Les personnes allergiques au latex qui souffrent aussi d’une allergie alimentaire auraient un risque plus élevé de subir des réactions graves à la suite d’expositions répétées à ce produit. Il est ainsi recommandé aux personnes allergiques au latex de se soumettre à des tests d’allergie alimentaire. Parmi les aliments potentiellement associés à l’allergie au latex, on compte également l’avocat, la banane, le marron, le kiwi, l’abricot et la papaye.

Section Profil santé
Recherche et rédaction 
: Annie Bédard, Dt.P., M.Sc., nutritionniste, Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF), Université Laval
Révision scientifique
: Julie Goulet, Dt.P., M.Sc., candidate au doctorat, Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF), Université Laval
Collaboration
 : Julie Riopel-Meunier, étudiante en nutrition, Université Laval
Coordination :
Louise Corneau, Dt.P., M.Sc., nutritionniste, Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF), Université Laval
(avril 2007)

Le fruit de la passion au fil du temps

Le terme « passiflore », qui désigne la plante, est apparu pour la première fois en français en 1808, dans le Journal de botanique. Il vient du latin moderne passiflora, de passio (passion) et flos (fleur). Pour désigner le fruit, on emploie plutôt l’expression « fruit de la passion ».

Le terme « grenadille », qui est apparu dans la langue en 1598, fait référence à la ressemblance entre le fruit de la passion et la grenade.

Le terme « maracuja », qui a été adopté en français vers 1975, est un mot indien du Brésil. Il désigne le fruit d’une espèce de passiflore.

Un symbolisme chargé
Le nom de cette plante fait directement référence à la Passion du Christ. Les religieux qui l’ont aperçue pour la première fois en Amérique du Sud ont vu, dans la fleur, le symbole des dernières heures de sa vie. Ainsi, la couronne avec ses pointes hérissées représente la couronne d’épines; les trois styles, les clous qui ont servi à la crucifixion; les cinq étamines, les plaies; et les cinq sépales et les cinq pétales, les apôtres, excluant Judas qui avait trahi le Christ et Pierre qui l’avait renié. Enfin, les vrilles qui permettent à la plante de grimper rappellent les fouets; et les feuilles digitées, les mains des soldats qui spéculaient sur les possessions du Christ.

Le genre Passiflora est originaire de l’Amérique du Sud, plus précisément du bassin amazonien, où de nombreuses espèces poussent toujours à l’état sauvage. À la fin du XVIe siècle, les Espagnols découvrent les usages culinaires et médicinaux qu’en font les Indiens du Mexique et de l’Amérique du Sud, et rapportent des semences de la plante en Europe, où elle sera largement cultivée et deviendra populaire comme plante médicinale. L’Amérique du Nord découvrira également ses propriétés calmantes. Jusqu’au milieu du XXe siècle, elle jouera un rôle non négligeable en médecine, avant d’être remplacée par les médicaments de synthèse.

Parmi les 475 espèces et plus de passiflores qui ont été répertoriées, seules quelques-unes sont cultivées à grande échelle pour leurs fruits, bien que plusieurs autres en fournissent d’excellents qui sont consommés localement. L’espèce la plus importante est P. edulis, que l’on produit dans tous les pays tropicaux du globe. Elle existe sous deux formes, P. edulis var. edulis et P. edulis var. flavicarpa. La première pousse dans les basses terres chaudes et donne de petits fruits pourpres. La seconde préfère les climats plus frais des altitudes élevées et donne des fruits jaunes de plus grande taille. Ce genre botanique suscite beaucoup d’intérêt chez les jardiniers amateurs, pour ses fleurs dont la plupart sont spectaculaires, et pour le port grimpant de la plante qui recouvre de son abondant feuillage les tonnelles de jardin.

Les principaux pays producteurs sont le Brésil, la Colombie, l’Équateur, le Pérou et l’Indonésie. La majorité des fruits frais sont consommés sur place. Le jus concentré constitue l’essentiel des exportations.

Usages culinaires

Bien choisir

Le fruit devrait être odorant et lourd en main et sa peau devrait être plissée et céder légèrement sous la pression. Les fruits à peau dure, lisse et brillante, qui donnent l’impression d’une très grande fraîcheur, sont en fait immatures, peu savoureux et plutôt acides. Selon la variété, le fruit sera pourpre ou jaune.

Le jus se présente généralement en mélange avec celui d’autres fruits. Bien lire l’étiquette pour s’assurer qu’il s’agit d’un jus naturel à 100 % et non d’une boisson comprenant du sucre et divers ingrédients artificiels.

Apprêts culinaires

La façon la plus simple de déguster le fruit de la passion est de le couper en deux et de le consommer nature, à la petite cuillère. Si les graines, nombreuses, posent problème, on passe la chair dans un tamis ou on la place entre des couches de coton à fromage et on la presse. On obtient alors un jus épais, riche en amidon, que l’on pourra diluer avec de l’eau ou le jus d’autres fruits. Ou encore, on l’ajoutera à du yogourt ou du lait et on épaissira la préparation avec de l’agar-agar, comme cela se fait en Afrique du Sud.

  • Réduire la chair en purée pour en faire une gelée, un sorbet, un granité, une mousse ou un coulis. Ce dernier aromatisera des crêpes, des gâteaux et autres pâtisseries ou une salade de fruits exotiques, par exemple ananas, papaye et mangue.
  • Mariner du gibier ou une autre viande dans du jus ou enduire la viande de gelée de fruit de la passion quinze minutes avant la fin de la cuisson.
  • Crème : avec le coulis, des oeufs et du lait, on peut confectionner une crème qui constitue un excellent dessert.
  • En Australie, on confectionne la pavlova, un dessert à base de meringue cuite au four, puis refroidie et garnie de crème fouettée (que l’on pourra remplacer par du yogourt ou du tofu battu avec du miel) et de fruits frais, dont le fruit de la passion, qui en constitue le clou.
  • On en fait des sauces pour accompagner le poisson ou les fruits de mer. Par exemple, en ajoutant la chair à un mélange de jus d’orange et d’abricots séchés, additionné d’un peu de miel, et en faisant cuire une dizaine de minutes. Passer au mélangeur en ajoutant de l’eau et refroidir.
  • Ou cette sauce piquante confectionnée avec le jus que l’on fera réduire de moitié avant de le passer au mélangeur avec de l’ail, du gingembre frais, du poivron rouge, des piments forts, de la ciboulette (ou le vert d’une ou deux ciboules), du cumin et un peu de vinaigre de cidre.
  • Parsemer un poisson ou une salade de ses petits arilles juteux, comme on le ferait pour la grenade.
  • On pourra cuire le fruit immature et le servir comme un légume.

Conservation

Réfrigérateur : si la peau du fruit n’est pas très plissée, le laisser mûrir à la température de la pièce, puis le mettre au réfrigérateur où il se conservera une semaine.

Congélateur : entier ou la chair seulement, dans un sac à congélation. Ou en faire un coulis ou un jus que l’on mettra dans un bac à glaçons.

Jardinage biologique

Des fleurs superbes
De nombreuses espèces de passiflore peuvent être cultivées à l’intérieur pour leurs fleurs qui sont toutes plus splendides les unes que les autres.

  • Avec un peu de chance et une bonne protection pendant l’hiver sous la forme d’un paillis, on pourra faire pousser l’espèce P. incarnata dans le sud du Québec. Au pire, on aura de très belles fleurs mauves, au mieux des fruits petits (environ 5 cm), mais délicieux. Une haie de conifères plantée à l’ouest et au nord contribuera à la protéger davantage.
  • Comme il s’agit d’une plante grimpante, il faut lui fournir un support solide (poteau, perches de bois, tonnelle). Les tiges mourront probablement tard à l’automne, mais il y a des chances que les racines survivent et donnent naissance à de nouvelles pousses l’été suivant.
  • Pour ce qui est de l’espèce P. edulis, il faudra se contenter de la cultiver en pot (d’environ 30 cm de diamètre), car elle exige des températures plus douces. On sortira le pot durant l’été et le rentrera à l’automne avant les premières gelées. On peut prélever les graines sur un fruit du commerce et les semer après les avoir débarrassées de leur enveloppe gélatineuse. Ne recouvrir que d’une très fine couche de terreau, car la graine a besoin de lumière pour germer. La germination devrait avoir lieu au bout de trois ou quatre semaines.
  • Tailler la plante au printemps pour faciliter son déménagement de l’intérieur vers l’extérieur, mais aussi pour permettre la floraison et la fructification, qui se produisent sur les pousses de l’année.
  • Engraisser régulièrement la plante avec de l’extrait d’algues et de poisson.
  • On obtiendra des fruits plus gros si l’on pollinise la plante en transférant le pollen d’une fleur à une autre à l’aide d’un pinceau d’artiste.
  • Il est préférable de ne cueillir que les fruits très mûrs, c’est-à-dire lorsqu’ils sont sur le point de tomber. On peut mettre un filet pour les recueillir et éviter qu’ils ne s’abîment en tombant.

Écologie et environnement

Mimétisme créatif
Parmi ses nombreuses stratégies, la passiflore a recours au mimétisme pour se protéger des attaques de ses prédateurs. Ainsi, elle se fabrique des organes ayant l’apparence d’oeufs d’insectes. La femelle de l’héliconius y pensera à deux fois avant de pondre sur la plante, craignant que ce qu’elle croit être des oeufs ne se transforme rapidement en larves qui dévoreraient ses propres oeufs.

Pour se défendre contre les insectes prédateurs, la passiflore a recours à diverses stratégies, l’une d’entre elles consistant à sécréter des hétérosides cyanogénétiques qui, lorsque les larves d’insectes mangent les feuilles de la plante, se transforment en acide cyanhydrique, un composé très toxique. Mais le papillon héliconius, qui vit en étroite symbiose avec la passiflore, dont c’est d’ailleurs la source exclusive de nourriture, a mis au point, au fil des millénaires de coévolution avec elle, une stratégie assez complexe permettant à ses larves de métaboliser les hétérosides cyanogénétiques de façon à les rendre inoffensifs. Elles peuvent donc grignoter en toute tranquillité les feuilles d’une plante qui constituerait un poison violent pour tout autre insecte.

Qu’à cela ne tienne, la passiflore a mis au point une autre stratégie pour combattre spécifiquement les larves de l’héliconius. Grâce à de petites glandes appelées « nectaires » et situées sur ses tiges et ses feuilles, elle sécrète un nectar dont se délectent les fourmis. Ces dernières sont également le principal prédateur des héliconius!

Des chercheurs de l’Université Stanford ont d’ailleurs découvert que le recours aux insecticides chimiques dans la lutte contre les larves de l’héliconius était non seulement inefficace, mais semblait paradoxalement contribuer à leur multiplication. Une étude plus poussée des moeurs de ces insectes herbivores a permis d’observer que leur longue fréquentation des poisons végétaux leur permettait d’acquérir rapidement une résistance aux poisons chimiques, ce qui n’était pas le cas des fourmis carnivores, qui elles, succombaient beaucoup plus facilement. Autrement dit, les insecticides chimiques avaient l’effet exactement contraire à celui attendu : il tuait les fourmis prédatrices sans éliminer les larves d’héliconius.

Pour ces chercheurs, l’étude des relations de coévolution qui existent entre une plante et la petite faune de son environnement immédiat – dans le cas présent, le papillon héliconius et les fourmis – est essentielle si l’on veut limiter les dommages causés à l’environnement par l’emploi abusif des insecticides chimiques.

Fruit de la passion, aliment, fruit, legume
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